TABLE DES MATIÈRES
TABLE DES MATIÈRES
DE LA TROISIÈME PARTIE.I.—Ce que venait annoncer M. le comte de Monsoreau.
II.—Comment le roi Henri III apprit la fuite de son frère bien-aimé le duc d'Anjou, et de ce qui s'ensuivit.
III.—Comment, Chicot et la reine mère, se trouvant être du même avis, le roi se rangea à l'avis de Chicot et de la reine mère.
IV.—Où il est prouvé que la reconnaissance était une des vertus de M. de Saint-Luc.
V.—Le projet de M. de Saint-Luc.
VI.—Comment M. de Saint-Luc montra à M. de Monsoreau le coup que le roi lui avait montré.
VII.—Où l'on voit la reine mère entrer peu triomphalement dans la bonne ville d'Angers.
VIII.—Les petites causes et les grands effets.
IX.—Comment M. de Monsoreau ouvrit, ferma et rouvrit les yeux, ce qui était une preuve qu'il n'était pas tout à fait mort.
X.—Comment le duc d'Anjou alla à Méridor pour faire à madame de Monsoreau des compliments sur la mort de son mari, et comment il trouva M. de Monsoreau qui venait au-devant de lui.
XI.—Du désagrément des litières trop larges et des portes trop étroites.
XII.—Dans quelles dispositions était le roi Henri III quand M. de
Saint-Luc reparut à la cour.
XIII.—Où il est traité de deux personnages importants de cette histoire, que le lecteur avait depuis quelque temps perdus de vue.
XIV.XV.—Comment l'ambassadeur de M. le duc d'Anjou arriva à Paris, et de la réception qui lui fut faite.
XVI.—Lequel n'est autre chose que la suite du précédent, écourté par l'auteur pour cause de fin d'année.
XVII.—Comment M. de Saint-Luc s'acquitta de la commission qui, lui avait été donnée par Bussy.
XVIII.—En quoi M. de Saint-Luc était plus civilisé que M. de Bussy, des leçons qu'il lui donna, et de l'usage qu'en fit l'amant de la belle Diane.
XIX.—Les précautions de M. de Monsoreau.
XX.—Une visite à la maison des Tournelles.
XXI.—Les guetteurs.
XXII.—Comment M. le duc d'Anjou signa, et comment, après avoir signé, il parla.
XXIII.—Une promenade aux Tournelles.
XXIV.—Où Chicot s'endort.
XXV.—Où Chicot s'éveille.
XXVI.—La Fête-Dieu.
XXVII.—Lequel ajoutera encore à la clarté du chapitre précédent.
XXVIII.—La procession.
XXIX.—Chicot Ier.
XXX.—Les intérêts et le capital.
XXXI.—Ce qui se passait du côté de la Bastille, tandis que Chicot payait ses dettes à l'abbaye Sainte-Geneviève.
XXXII.—L'assassinat.
XXXIII.—Comment frère Gorenflot se trouva plus que jamais entre la potence et l'abbaye.
XXXIV.—Où Chicot devine pourquoi d'Épernon avait du sang aux pieds et n'en avait pas aux joues.
XXXV.—Le matin du combat.
XXXVI.—Les amis de Bussy.
XXXVII.—Le combat.
XXXVIII.—Conclusion.
IMAGES
Titre
Ce que venait annoncer M. le comte de Monsoreau.
Livarot.
Ma mère, on me brave.
Le palefrenier détacha Roland et l'amena.
Vous êtes affreux à voir comme cela, mon cher monsieur de Monsoreau.
Regardez bien cette touffe de coquelicots et de pissenlits.
Vous êtes troué à jour, mon cher monsieur.
Le comte aperçut Diane debout à son chevet.
Saint-Luc se promenait le poing sur la hanche.
Et les deux amants s'étreignaient et oubliaient le monde.
Bussy entra le front haut, l'oeil calme et le chapeau à la main.
D'Épernon.
Un mousqueton tout chargé était posé à tout événement à côté d'eux.
Monsoreau parut sur le seuil.
Je le jure par mon nom et sur ce poignard.
Adieu, mes petits lions, je m'en vais à l'hôtel de Bussy.
Veux-tu causer avec ton ami? tu ne t'en repentiras pas, Valois, foi de
Chicot.
Cher comte, le duc d Anjou est un perfide, un lâche.
Tiens, tiens, tiens, voilà pour les vices que tu as.
Trois hommes armés parurent sur le balcon, tandis que le quatrième enfourchait la balustrade.
Saint-Luc la prit entre ses bras et disparut avec elle par la porte.
Bussy plongea son épée si vigoureusement dans la poitrine au grand veneur, qu'il le cloua au parquet.
Il tomba sur les pointes du fer, et il demeura suspendu.
Et du doigt, Chicot montra au roi les bottes de d'Épernon.
Oui, des épées, mais des épées bénites, cher ami.
Quélus s'inclina et baisa la main du roi.